Je suis à lire une histoire de la guerre de trente ans et plus que jamais je suis d'avis qu'on doive juger d'un livre non par son contenu (womit vewelkt die ganze begriffslehre gar nicht, aber wohl jede kritik irgendeines begriffs) mais bien par l'effet qu'il produisent sur notre esprit. Si la lecture des romans favorise le sentiment que nous avons de notre propre individualité (bien que celle-ci nous soit refletée par l'universalité du language, donc rien de moins personnel), ce type de livre en revanche nous en rend presque inconscient, nous permet d'acceder, nous assimile à une force morale très puissante, à celle de la conscience historique ou collective. Nous devenons comme historiquement conscient, individuellement inconscient, nus ne parlons plus le language de l'individualité, mais celui de la colectivité. Nous ne sommes pas pour autant moins égoistes puisque c'est le sentiment qu'on gagne d'une certaine puissance (cognitive?) qui nous fait dédaigner un retour à la conscience individuelle, chose pas moins fictive, moins artificielle, que l'autre, mais beaucoup plus apte à nous faire languir dans un sentiment d'inpuissance, de souffrance romantique. Ce qui compte c'est la direction refletée par la conscience, d'une attitude générale empruntée par l'être.
Tuesday, July 15, 2008
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