Tuesday, October 30, 2007

Reading Sartre's Le Mur. Almost at the end of The Gerettete Zunge. I hope that the second-hand copy of Tristes Tropiques is still at the bookstore.

Wenn es sich um das Darstellene in der Kunst handelt, das Falsche ist, als ich es zunehmend glaube, das Wahre. Denn es geht nicht nur um das Interesse des Lesers zu wecken, denn das Wahrhaft ist jederzeit imstande das zu tun etwa wie man man ploetzlich durch sein eigenes Spiegelbild momentan ueberrascht und auf der stelle gefesselt ist bis man was darin liegt nach einige Zeit wiedererkannt und vielleicht was ein bisschen fremd erscheint womit man wohl ueberascht war, gebannt habe, aber auch auf die dauer zu behalten, muss man auf das Falsche greifen. Voila bien pourquoi Butor ennuit à la longue. La température de l'eau est la même que celle enregistré par le corps d'un baigneur qui souffrirait un peu d'innanition ou d'anémie. C'est le même malaise fait de tièdeur, de légères et chroniques nausées. Il n'y a pas le déséquilibre causé par les soudaines variations, et bien qu'on nous dira que les variations semblent annoncées, qu'on aura à les subir par ce que les symptomes sont déjà connus, les effets en sont davantage annulées par l'indulgence que l'on entretient enver soi même, mécanisme conservant intact le snetiment rassurant de notre propre banalité. Lisant Butor on est peut-être confronté à cette banalité exagerée de l'existence. On y entreprend de nous guérir de notre cynisme, comme de quelque chose de déplacé. Cure pour ceux à la fin de la trentaine.

Lisant le Mur et considérant le peu de valeur que représente son propre passé pour le condamné à mort, il me semble que l'écriture, par une analogie renversée, puisque qu'elle est privée de corps, mais pourtant sous la pression de l'organique, precipité du langage, lui-même porté par le souffle de l'homme, est le médium propre de la hantise, de ce qui demeure alors que ce qui est ne lui a jamais en réalité appartenu, ne lui a jamais été présent, lui est completement différent voire indifférent. Spectrale, elle n'apparait que dans son jeu de manipulation des dimensions qui se mettent progressivement à sa disposition, dans sa durée donc, dimensions qui, sous la pression constate de l'anticipé ne cessent de se modifier pour y répondre. Le passé prend vraiment et constament forme dans ce qui est à venir.

0 Comments:

Post a Comment

<< Home