Voici reprise depuis hier la lecture de The Way of all Flesh, interrompue il y a quelques semaines sans idée bien précise de la reprendre pour de bon, comme insensiblement, sans curiosité très prononcée non plus d'en connaitre un jour la fin qui ne pouvait pas, avec pareil titre, réserver bien des surprises réjouissantes au lecteur, hormis l'édifiante possibilité de s'étonner sur la durée de la laborieuse péristalse morale qui tient ici lieu de narration. C'est toujours quelque chose pourtant, ce souci d'en finir, je me dis, cette obsession d'en venir à bout de l'existence, comme métaphoriquement accroupi, peinant, grinçant, de dénouement en recommencements, ici, il faut avouer que l'idée de l'auteur était bonne, se servir d'un vieil ami de la famille, du parrain, pour recueillir, pour laisser couler entre ses doigts solides et expérimentés de manière à en rehausser un peu l'éclat terne et pitoyable, la petite poussiere broyée et riche en tesson, résultat des pots cassée du jeune héro dont il a entrepris de relater les premières expériences, et à partir de laquelle il allait pouvoir faire une pâte qu'il pouvait pétrir et former de sorte qu'elle puisse à peu près ressembler l'homme que ce jeune homme était devenu.
Thursday, March 13, 2008
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